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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 15:28

  14ème Chapitre: BERTHELOT

 

Mercredi 23 Novembre : Départ de Boussemghoun à 4 heures pour la région de Saïda (appelée ‘L'Heureuse’ car située dans une région fertile et bien arrosée), dans le nord Oranais. 460 kilomètres environ, d’abord de piste jusqu’à Aïn Sefra, puis la route asphaltée.

 

1960-029- Région de BERTHELOT et SAÏDA.

 

       Nous arrivons le soir à 21 heures, à Berthelot, un petit village européen avec son douar attenant. Nous aménageons dans un grand entrepôt situé dans le centre du village. Toute la Compagnie est logée à la même enseigne y compris les gradés, à l'exception du capitaine. Nous avons amené les lits de camp; ce sera plus confortable qu'à même le sol bétonné. Notre vie devrait être ici bien différente de celle vécue dans les monts des Ksour car, pour nous, c’est la civilisation qui renait. Il y a des des commerces, des cafés, un cinéma, des européens et certainement des filles… enfin, tout ce que nous n’avions pas eu, ou très peu, jusqu’à présent.

 

Jeudi 24 Novembre : En matinée, repos et quartier libre. On fait, par petits groupes, la connaissance du village. L'après-midi, nous procédons à nos premiers ratissages dans les environs de Berthelot et sur renseignements.

 

1960-005- Le prisonnier et son gardien.

Le prisonnier qui a bien voulu donner des informations à l'officier de renseignement, crapahute à nos côtés. 

 

          Il est jeune et tient dans une de ses mains, une tête de mort récupérée on ne sait trop où. Il est menotté et tenu en 'laisse' par un gars des services de renseignements. Un fellagha qui avait rendez-vous avec lui, est entrevu mais fait vite demi-tour et se perd dans les fourrés. Nous avons crapahuté longtemps à sa recherche mais sans succès. Le paysage est très différent de celui que nous avions l’habitude de voir dans le sud. Beaucoup de chênes verts, de pins, de futaies, de broussailles. On se doit d’être encore plus attentif qu'habituellement. Pas trop fatigués pour cette première opération dans les environs de Berthelot ; terrain plutôt plat et sans trop de difficultés.

 

Vendredi 25 Novembre : Départ à 6 heures pour des ratissages dans la région de  Saïda. Retour à 20 heures.

  1960-002- Région de BERTHELOT.

                         Pas mal de kilomètres parcourus et assez pénible. 

 

Samedi 26 Novembre : Repos toute la journée. Nous en profitons pour faire plus ample connaissance avec le village de Berthelot.

 

         Il fut érigé en commune  le 7 avril 1925, rattaché à l'arrondissement de Sidi-Bel-Abbès et situé à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Saïda. La ville la plus proche se trouve être Mascara, située au nord, à une trentaine de kilomètres. Altitude: 655 mètres. Population: 3397 habitants en 1958. Son nom actuel: Youb. Ce village, essentiellement agricole, est situé dans une zone forestière.

         Le douar, attenant au village européen, est ceinturé d’une palissade constituée de gros rondins de bois et gardé par les villageois musulmans armés de fusils de chasse. Ces derniers, pour se protéger des exactions rebelles, s'organisèrent spontanément et volontairement en 'groupes d'auto-défense'. Ils n'étaient pas mercenaires car ils n'étaient pas payés mais demandèrent des armes. Ce n'est que plus tard que furent créés des supplétifs avec solde. Pour pénétrer à l'intérieur du douar, il fallait avoir un motif  valable.

 

       Les européens ne sont pas nombreux mais accueillants. Ils sont dans la crainte de la promulgation d'une "Algérie algérienne" qui rendrait caduque tous leurs efforts entrepris sur cette terre depuis des dizaines d'années. On leur a tellement assuré que "l'Algérie, c'était la France" et, promis par un grand homme comme de Gaulle, ils veulent bien y croire mais la politique que ce dernier souhaite mettre en oeuvre, en particulier celle de "l'autodétermination", les fait réfléchir et penser différemment. Ils vivent comme nous en France; il suffit d’être attentif et observateur pour comprendre que c’est sans excès. Leurs commerces fonctionnent d’autant mieux si les militaires sont dans les parages, mais pour combien de temps encore... 

 

        Berthelot est l’exemple-type d’un village sur lequel l’armée a veillé sur sa sécurité pendant des décennies et puis, du jour au lendemain ou presque, à partir de l'indépendance, celle-ci se trouve dans l’impossibilité d’assurer sa protection. D'ailleurs, ce fut le cas pour tous les villages et villes, telle Oran en particulier... Moins de deux ans après, se présenteront à eux deux solutions: "la valise ou le cercueil". En faisant le choix de quitter ce pays par obligation, meurtris, amers et ayant très souvent tout perdus, ils arriveront dans une métropole qui était loin de les attendre, c'est-à-dire, qui n'avait rien fait pour les recevoir dignement. Quant aux habitants du douar, à part ceux qui ont pu réussir à s’enfuir pour la France ou ailleurs (ils n’ont pas dû être nombreux…), je n’ose pas penser aux exactions dont ils ont dû faire l’objet de la part des soldats de la nouvelle République... Et cependant, ils avaient fait confiance à la France.

 

          "Le 10 mai 1962, Maurice ALLAIS, prix Nobel de Sciences Economiques, disait: 'Les musulmans fidèles sont abandonnés sans défense, et cela dans des conditions les plus ignominieuses'. Et, dans sa déclaration du 28 avril 1962 à l'Assemblée Nationale, le député M. ABDESSELAM a pu dire, sans être contredit: On évacue à la hâte, souvent à la sauvette et nuitamment, afin d'éviter les protestations des populations qui se retrouvent le lendemain livrées aux représailles les plus abominables". ('Les Oubliés de la guerre d'Algérie' par Raphaël  Delpard). 

 

 

 

1960-018- Région de BERTHELOT.

           Les nouvelles habitations en 'dur', trop tardivement construites...

 

          Dans la région de Berthelot, grâce au "Plan de Constantine" prôné par Paul Delouvrier, alors Délégué Général en Algérie, les familles musulmanes pouvaient faire construire leur maison en dur...    

 

            "M. Delouvrier, haut-commissaire à Alger, décidera de lancer un plan de '1 000 villages'. Il a constaté, en effet, non seulement que la politique des regroupements est une arme de guerre extrêmement efficace, mais que cette politique et l'action des SAS, entraînent un regain d'activité et un recul de la pauvreté. Par là elles dissuadent les gens de quitter leur douar pour partir à la ville chercher un hypothétique travail. L'afflux vers les agglomérations urbaines se traduisait presque toujours par une clochardisation des individus au sein des bidonvilles. Désormais ce mouvement de la campagne vers les villes se ralentira, pour le plus grand bien de l'une et de l'autre.

              Evidemment, au moment de l'indépendance, les fellahs voudront retourner vers leurs anciens lieux d'habitation et de travail. Mais, malgré la disparition des SAS, cette providence du bled et des douars, une bonne partie des villages de regroupement subsistera. Preuve que ces 'camps de concentration' n'étaient pas si horribles qu'on le prétendait. Ce n'était peut-être pas le paradis (il n'existe pas sur terre) mais assurément, c'en était plus proche que de l'enfer".('Histoire Militaire de la Guerre d'Algérie' par Henri le MIRE).     

 

       Quelques mots sur ces villages:

      "A partir de 1832, beaucoup de Français s'expatrient en Algérie, pensant avoir un avenir meilleur. Et, dès 1845, l'Algérie, par le biais de ses 35 centres de colonisation, commence à se transformer en terre de promesses pour tous ceux qui ont tant soit peu l'esprit aventurier. L'Algérie devient, petit à petit, une colonie de peuplement. Beaucoup périrent de maladies et d'épidémies. Ce n'est qu'à partir de 1856, que le nombre des naissances d'européens en Algérie, sera supérieur à celui des décès. A leur arrivée, ils recevaient 6 000 francs et un petit lopin de terre ainsi qu'une concession de 30 ha environ. Des villages furent crées principalement par l'armée et plus particulièrement par la Légion étrangère. L'idée générale était de fixer le plus grand nombre de soldats sur cette terre d'Afrique, après leur libération".  ('Colonisation de l'Algérie').

 

         Mais ne devient pas agriculteur qui veut, surtout après avoir pratiqué le métier des armes...

 

Dimanche 27 Novembre : Repos tout le jour.

 

          Ce village est un vrai dépaysement. Quand je pense à tous ces mois vécus dans le bled, que ce soit à Frenda, dans l'Ouarsenis ou sur les Hauts Plateaux sahariens... Dommage que nous soyons astreints encore à ces opérations, sinon ce serait pour nous, le "Club Med" ou quelque chose de similaire...

 

1960-012- Les copains CENDRAS et SAUTHON.                                                    

Sandra et Sauthon de sortie dans Berthelot.

 

         Après le repas, nous allons au bar déguster un café et fumer une cigarette ou mieux, un cigare, et cela de façon très détendue, comme si l'on voulait récupérer tous ces jours perdus de notre jeunesse. On se retrouve souvent au bar, pour l'apéritif... L’argent se dépense vite, et la solde ne fait pas long feu... Je réclame un peu d'argent à mes parents sans me rendre compte qu’il va falloir que ceux-ci économisent davantage ou que mon pauvre père travaille encore plus pour satisfaire mes exigences de petit trouffion. A vingt ans, c'est l'insouciance et maintenant je pense à mon égoïsme et à ma légèreté. 

 

         Il y a le bal ce soir, dans un des cafés du village, peut-être donné en notre honneur,  en tout cas, pour nous être agréable. Nous y allons pour faire une rencontre, faire danser une de ces jeunes filles pieds-noirs mais elles ne sont pas nombreuses et les quelques présentes seront vite prises d’assaut par les meilleurs danseurs de la Compagnie ou simplement par les plus hauts gradés... C’est qu’il y a un bon moment que nous n’avons pas serré une femme dans nos bras… Beaucoup feront tapisserie, moi le premier... Ce sera pour la prochaine fois.

 

      Notre chef de section est toujours le sous-lieutenant Fischer. C’est un officier correct, possédant un fort bagage intellectuel. Dans le civil, il était séminariste et se destinait aux missions hors de France. J’aimais bien discuter avec lui lorsque nous nous trouvions en observation ou en bouclage sur un piton car il était d’un contact humain facile. Comme tous les gradés, il couchait comme nous dans ce grand entrepôt mis à notre disposition par la Municipalité du moment. Le soir, il faisait sa prière, discrètement mais cependant à notre vue. Alors, on ne pouvait s’empêcher de le regarder, puis de détourner les yeux, un peu gêné d’être, contrairement à lui, aussi peu pratiquant. J’ai  conservé un excellent souvenir de lui.

 

        "Le cas des séminaristes est intéressant. Ils auraient été jusqu'à 1 000 en même temps à faire leur service militaire en Algérie. Après leur deux années de philosophie et une préparation militaire, ils se retrouvaient sous-lieutenants à 22 ans. Ils demeuraient en lien épistolaire avec leurs professeurs et leur évêque. L'Eglise leur demandait d'obéir au pouvoir en place. S'opposer aurait constitué une double rébellion: contre l'Etat et contre l'Eglise".(Témoignage Chrétien).

 

Lundi 28 Novembre : Opération de ratissage dans le secteur.

 

1960-013- Le copain KADOUR.

                         Cadour et ....qui peut m'aider ? Au loin, Waquier.

1960-003- BERTHELOT, dans le nord Oranais.

                         En chouf...

 

         Une vingtaine de kilomètres mais peu fatigant. Le ciel se couvre et le brouillard fait son apparition. En fin de matinée, ce dernier a disparu mais une pluie fine l'a remplacé. On regrette que nos chapeaux de brousse n’aient pas un bord aussi large que les "sombreros mexicains", on se serait moins mouillés… La fraicheur de l'eau nous glace le dos. Avec la toile de tente que nous avons enfilé par-dessus notre équipement, arme non comprise, on a fière allure. Nous rentrons à Berthelot à 16 heures, le pantalon nous collant aux cuisses et les souliers émettant de drôles de bruits à chaque pas.

 

          A l'arrivée au campement, nous percevons notre solde.  Nous nous dépêcherons, dans la soirée, de la dépenser en partie dans un des bars du village. On n'arrive plus à se retenir... Ce soir-là, je prends une petite biture qui m'a rendu fort joyeux et pourtant...

 

Mardi 29 Novembre : Nous avons quartier libre tout le jour. Je me suis levé avec de forts maux de tête. Il m’a fallu du temps pour refaire surface. A 18 heures 30, nous partons en embuscade à une dizaine de kilomètres du village. La nuit, très froide, va me remettre les idées en bonne place.

 

         "Le soir du 29 novembre, toute la Compagnie fut mise en embuscade par une nuit glaciale. Nous rentrâmes au petit matin, couvert de givre. Sur la piste, il y avait un crâne humain blafard, troué d'une balle, et les plaisanteries avaient cesssé instantanément. Nous pensions tous: "Quel sera le prochain, dont les os blanchiront sur une piste perdue". Je laissai alors la Compagnie souffler un peu: la matinée pour laver le linge et nettoyer l'armement; l'après-midi pour jouer aux 'opérationnels' dans les bistrots du coin. Je réussis enfin à visiter Berthelot de jour: le village avait été bâti sur un plan carré, avec des rues bordées d'oliviers qui se coupaient à angle droit. Il y avait peut-être 200 habitants européens, dont un garde-champêtre! Il fallait malgré tout avoir constamment l'oeil aux aguets. C'est ainsi qu'en rentrant de la popote le 26 novembre au soir, je constatais qu'il n'y avait pas de sentinelle: l'enquête fut rapide, et le militaire défaillant alla coucher à la prison des artilleurs". ("Soldat de la guerre, soldat de la paix" par le général Jean Salvan).

 

Mercredi 30 novembre: Rentrée d'embuscade à 7 heures. Notre section est de Jour. Un match de foot est organisé l'après-midi entre la Compagnie et une équipe du Foyer de Berthelot. Je ne me souviens plus de celle qui a gagnée.

 

Jeudi 1er Décembre 1960 : Notre section part en poste de surveillance à 4 heures 30.

 

1960-023--En-bouclage-sur-un-piton.-copie-1.jpg

                         Une bonne heure de marche nous amène sur un petit contrefort rocheux et légèrement boisé.

 

          On fait comme les lézards, on se choisit une place au mieux de ses intérêts, si possible au soleil car il ne fait pas chaud et on ne bouge plus. Arrivée à Berthelot à 18 heures.

 

Vendredi 2 Décembre : Départ en opération à 5 heures 30. La journée se passe en ratissage de bois; près de 25 kilomètres de crapahut. On effectue également un  contrôle de l'identité des habitants d'un douar situé sur notre trajet. Quelle misère!

 

1960-014- Région de BERTHELOT.

La vie dans ce douar... 

1960-017- Région de BERTHELOT.

 

1960-016- Région de BERTHELOT.

 

1960-019- Région de BERTHELOT.

 

          Notre chef de section est équipé du TR-PP8, un poste radio transmetteur-récepteur portatif. Sa portée est de 2 à 4 kilomètres selon la configuration du terrain. Son autonomie est de 30 heures. C’est un appareil utilisé pour les communications téléphoniques au niveau des groupes à condition que ces derniers ne soient pas très éloignés les uns des autres. Le SCR 300 est laissé provisoirement de côté…

 

Samedi 3 Décembre : Nous sommes au repos toute la journée. A 16 heures, le capitaine reçoit un message lui ordonnant de rentrer d'urgence à Boussemghoun. Le rassemblement se fait au plus vite mais avant, certains sont à rechercher dans le village... Nous partons à 19 heures 30 en faisant une drôle de tête. Les bons moments ne sont pas pour nous... mais on n'est pas en Algérie pour cela! Nous arrivons à Méchéria à 3 heures du matin. La nuit est très froide, il pleut. Nous dormons comme nous pouvons dans les camions à demi-bâchés.

 

        Contact: riton16@orange.fr

 

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Published by anciens-8erima-algerie
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commentaires

lahcene 17/10/2015 17:00

je suis originaire de Berthelot -youb- je vis dans les Yvelines et franchement mon village me manque beaucoup

BRY Edouardedouard 24/02/2015 18:07

De 1962 a 1963 incorporé au 8 ème R.I la ferme rouge a Saida J'ai vécu le rapatriement des Français catastrophique ,pillage enlèvement ect. je suis rentré traumatisé en France .

anciens-8erima-algerie 27/02/2015 14:18



Bonjour,


Pillages, viols, enlèvements, tueries, les Pieds-noirs ont vécus des moments tragiques surtout en juillet 1962. Dommage qu'en tant que témoin, tu sois bref dans ton information.


Cordialement.



michel colette 04/01/2015 14:38

BRAVO
SUPERBE EVOCATION DE SOUVENIRS VECUS
UN TRESOR ET UNE EXCELLENTE CONTRIBUTION POUR L'HISTOIRE DE LA GUERRE D'ALGERIE. TRES BELLE INITIATIVE CAR LE SABLE DU DESERT EFFACE TOUTES TRACES...
ENCORE UN GRRRRRRAND BRAVO !
MC
3 PARA

anciens-8erima-algerie 07/01/2015 07:27



Bonjour,


Que puis-je vous répondre, sinon de vous remercier d'avoir lu ces souvenirs écrits sans aucune prétention et laissé votre aimable commentaire personnel.


Que nos enfants et petits-enfants sachent que notre jeunesse ne fut pas toujours une partie de plaisir mais à chacun son époque.


Cordialement.



Moufdi Zouheir 30/11/2014 20:02

Bravo pour la qualité de ce blog. Je suis à la recherche de l'histoire de la révolution ou guerre d'Algérie et chaque témoignage écrit de la part des soldats ou officiers français est très précieux
; du fait que, du côté des moudjahidines algériens, c'est zéro témoignage. Motus et bouche cousue. Et nous de conclure que là derrière se cache beaucoup de mauvaise conscience...

Merci pour tout.

anciens-8erima-algerie 02/12/2014 13:54



Bonjour,


Merci pour vos éloges. La grande majorité des militaires français ayant participés à la guerre d'Algérie n'ont jamais caché quoi que ce soit dans les témoignages de leur vécu. A vous de
conclure en toute conscience.


Cordialement. 



villot 24/01/2014 08:47

Bonjour, je cherche une personne au non de collin ou colin régiment du 66eme rima 1er compagnie 1er section année 1959 poste NAHAMA sud orannais. classe 1957 a 1958.
Serai domicilier sur paris date de naissance 1937 1938.
Merci pour tout renseignement possible pour retrouver cette personne collégue d'arme a cette époque.je peut etre joignable par téléphonne.
Cordialement M. Villot

anciens-8erima-algerie 16/10/2016 09:14

Bonjour,
D'accord pour répondre à vos questions mais en utilisant mon adresse e-mail, à savoir: riton 16@orange.fr
Cordialement.

Ducher Eric 15/10/2016 19:13

Bonjour Monsieur,
Je suis Eric Ducher, le fils d'Alain Ducher qui était sergent à la 2ème Cie du 66ème RIMA à Méchéria d'octobre 1958 à Mars 1960. J'ai commencé à recueillir des témoignages d'anciens copains de régiment sur mon père (aujourd'hui décédé) qui ne s'est jamais réellement livré sur cette période. Je fais également des recherches sur les diverses opérations qui auraient été menées par les Cie combattantes du 66ème sur le secteur de Naama - Méchéria-Djebel Arara ou à proximité. Accepteriez-vous de répondre à mes questions? Eric Ducher (lesducher@orange.fr ou aeducher@gmail.com) En vous remerciant. Cordialement.

anciens-8erima-algerie 24/01/2014 10:01



Bonjour,


Je souhaite que votre message soit lu et que vous puissiez retrouver ce collègue.


Cordialement.